Study: La supplémentation orale en mélatonine améliore la qualité des ovocytes et des embryons chez les femmes qui subissent une fécondation in vitro et un transfert d’embryon.

Auteur(s) :
Nishihara T
Catégories :
Publication
Gynecol Endocrinol. 2014 May;30(5):359-62.
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Lien Doi :
https://doi.org/10.3109/09513590.2013.879856

L’objectif de cette étude était d’évaluer l’efficacité d’une supplémentation orale en mélatonine sur la qualité des ovocytes et des embryons chez les patientes d’un programme de technologies de reproduction assistée.

Toutes les patientes ont été traitées pendant au moins 2 semaines avec de la mélatonine (3 mg/jour). Pour évaluer l’effet cumulatif de la supplémentation en mélatonine, nous avons comparé les résultats des cycles entre le premier (pas de supplémentation) et le deuxième cycle (supplémentation en mélatonine) des patientes qui ont effectué deux cycles de traitement. Il n’y a pas eu de différences significatives dans les taux de maturation (p = 0,50), les taux de blastocystes (p = 0,75) et le taux de blastocystes de bonne qualité (p = 0,59) entre le premier et le deuxième cycle. Le taux de fécondation de l’ICSI était plus élevé dans le deuxième cycle que dans le premier (69,3 contre 77,5 %). Limité aux patientes présentant un faible taux de fécondation lors du premier cycle (<60%), le taux de fécondation a augmenté de façon spectaculaire après le traitement à la mélatonine (35,1 contre 68,2%). Le taux d’embryons de bonne qualité a également augmenté (48,0 contre 65,6 %).

Un résultat important de notre étude est que la supplémentation orale en mélatonine peut avoir un effet bénéfique sur l’amélioration de la fécondation et de la qualité des embryons, ce qui peut être dû à une réduction des dommages oxydatifs.

Taux d’insémination et nombre de bons embryons chez des femmes soumises à un second cycle de FIV après que le premier ait été sans succès, recevant ainsi un traitement de mélatonine (3 mg / j) pendant 14 jours. *p < 0,05 par rapport au premier cycle. (Source : modifié d’après Nishihara T et al., 2014)

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