Study: Effets du travail de nuit sur les concentrations plasmatiques de mélatonine, LH, FSH et prolactine, et sur l’irrégularité menstruelle.

Auteur(s) :
Miyauchi F
Catégories :
,
Publication
Sangyo Igaku. 1992 Nov;34(6):545-50.
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Lien Doi :
https://doi.org/10.1539/joh1959.34.545

Pour examiner l’effet du travail de nuit sur la fonction ovarienne, 122 enseignants, 67 employés de bureau, 377 infirmières, 133 ouvrières d’usine et 67 serveuses de bar ont été interrogés.

L’incidence d’un cycle menstruel irrégulier était de 13,1% chez les enseignants, 14,9% chez les employés de bureau, 24,9% chez les infirmières, 36,8% chez les ouvrières et 40,3% chez les serveuses. L’incidence était significativement plus élevée chez les femmes travaillant la nuit que chez celles travaillant le jour. Les concentrations plasmatiques de mélatonine, LH, FSH et prolactine ont été déterminées à 22 heures et à 2 heures chez 5 infirmières travaillant la nuit et chez 6 infirmières se reposant dans leurs quartiers. Les concentrations plasmatiques de mélatonine et de prolactine à 2 heures étaient significativement plus faibles chez les infirmières du groupe travaillant que chez celles du groupe se reposant, mais les concentrations plasmatiques de LH et de FSH ne différaient pas entre les deux groupes. Ces résultats indiquent que le travail de nuit supprime la fonction ovarienne en affectant le rythme circadien de la mélatonine et de la prolactine.

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