La mélatonine potentialise les augmentations de PGC-1α induites par l’exercice dans le muscle squelettique et optimise la reconstitution du glycogène
Des preuves irréfutables ont démontré l’effet de la mélatonine sur la tolérance à l’exercice exhaustif et son rôle modulateur dans les substrats énergétiques musculaires à la fin de l’exercice. Dans le même ordre d’idées, PGC-1α et NRF-1 semblent également agir sur la tolérance à l’exercice physique et la récupération métabolique après l’exercice.