Effets du travail de nuit sur les concentrations plasmatiques de mélatonine, LH, FSH et prolactine, et sur l’irrégularité menstruelle.
Pour examiner l’effet du travail de nuit sur la fonction ovarienne, 122 enseignants, 67 employés de bureau, 377 infirmières, 133 ouvrières d’usine et 67 serveuses de bar ont été interrogés.