Study: La mélatonine: un protecteur polyvalent contre les dommages oxydatifs de l’ADN.

Auteur(s) :
Galano A
Catégories :
Publication
Molecules. 2018 Feb 27;23(3). pii: E530.
Lien de publication :
Lire le résumé original/étude
Lien Doi :
https://doi.org/10.3390/molecules23030530

Les lésions oxydatives de l’ADN ont des implications importantes pour la santé humaine et ont été identifiées comme un facteur clé dans l’apparition et le développement de nombreuses maladies. Il est donc évident que la prévention des dommages oxydatifs de l’ADN est cruciale pour l’homme et pour tout organisme vivant. Dans ce contexte, la mélatonine est une molécule étonnamment polyvalente.

Elle peut offrir une protection directe et indirecte contre une grande variété d’agents nocifs et par le biais de multiples voies, qui peuvent (ou non) se dérouler simultanément. Il s’agit notamment de la protection antioxydante directe, assurée par l’activité de piégeage des radicaux libres de la mélatonine, ainsi que des modes d’action indirects. Ces derniers comprennent au moins: (i) l’inhibition des dommages à l’ADN induits par les métaux; (ii) la protection contre les déclencheurs non radicaux de dommages oxydatifs à l’ADN; (iii) une protection continue après avoir été métabolisée; (iv) l’activation des enzymes antioxydantes; (v) l’inhibition des enzymes pro-oxydantes; et (vi) le renforcement de la machinerie de réparation de l’ADN. La capacité assez unique de la mélatonine à exercer de multiples actions neutralisantes contre divers facteurs de menace, ainsi que sa faible toxicité et sa capacité à franchir les barrières biologiques, sont autant d’éléments qui contribuent à son efficacité dans la prévention des lésions oxydatives de l’ADN.

Retour en haut