Study: Mélatonine et ovaire: implications physiologiques et physiopathologiques.

Auteur(s) :
Tamura H
Catégories :
Publication
Fertil Steril. 2009 Jul;92(1):328-43.
Lien de publication :
Lire le résumé original/étude
Lien Doi :
https://doi.org/10.1016/j.fertnstert.2008.05.016

Objectif

Résumer le rôle de la mélatonine dans la physiologie et la physiopathologie de l’ovaire.

Conception

Revue de la littérature.

Cadre de l’étude

Centre universitaire des sciences de la santé.

Résultat(s)

La mélatonine joue un rôle essentiel dans la pathogenèse de nombreux processus reproductifs. Le liquide folliculaire préovulatoire humain contient des concentrations de mélatonine plus élevées que le plasma, et des récepteurs de mélatonine sont présents dans les cellules de la granulosa ovarienne (GC). Il a été démontré que la mélatonine a des effets directs sur la fonction ovarienne. Les espèces réactives de l’oxygène et l’apoptose sont impliquées dans un certain nombre d’événements reproductifs, notamment la folliculogenèse, l’atrésie folliculaire, l’ovulation, la maturation des ovocytes et la formation du corps jaune. La mélatonine et ses métabolites sont de puissants antioxydants ; la fonction primitive et primaire de la mélatonine pourrait être son action en tant que piégeur de radicaux libres indépendant des récepteurs et en tant qu’antioxydant à large spectre. De nombreuses preuves scientifiques confirment le rôle local de la mélatonine dans les processus reproductifs humains. L’indole joue également un rôle potentiel dans la physiopathologie de l’endométriose, du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) et de l’insuffisance ovarienne prématurée (IOP).

Conclusion(s)

Nous résumons les connaissances actuelles sur les fonctions essentielles de la mélatonine dans l’ovaire humain. La mélatonine pourrait devenir un médicament important pour améliorer la fonction ovarienne et la qualité des ovocytes, et ouvrir de nouvelles perspectives pour la prise en charge de plusieurs maladies ovariennes.

Retour en haut